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design & innovation blog
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28/01/09
Un petit post pour vous mettre à disposition les photos que j’ai prises lors de ma visite de l’expo « No discipline » de Ron ARAD au centre Pompidou. Désolé pour la qualité de certaines photos, mais les photos ont été prises avec mon téléphone.
Pour ceux qui veulent plus de photos, ou de meilleures qualités, visitez le site de Ron ARAD, ici.
Et peut être à venir un article sur ce designer que j’apprécie beaucoup…
14/01/09
John Tackara, journaliste et philosophe, nous propose une nouvelle vision u design, et de sa place dans le monde. Il pronne dans ce texte, un monde fondé sur l’homme et ses relations, plus éthiques, que notre monde actuel d’objets et de consommation. Riche de sa longue expérience dans le design, John Tackara offre un tour d’horizon des champs d’actions du design, pour en situer les limites proposer un spectre de solutions possibles, et contribuer aux changements vers des comportements durables. Une vision prospective, eutopique, qui laisse entrevoir un avenir centré sur l’homme, et qui aura laissé de coté les travers de l’humanité, cause vraisemblable du mal être actuels. Remettant en question des choses qui peuvent sembler acquises, révélant des possibilité à des problèmes paressant parfois insolubles, questionnant le bien fondé de certaines de nos « bonnes pratiques », ce texte s’avère bien souvent dérangeant pour le lecteur, en particulier pour l’acteur du monde industriel.
A lire par tout ceux qui s’intéressent de près ou de loin au design durable, en particulier ceux qui sont surs de concevoir de « bons » produits dans le domaine.
Pour les autre (s’il peut encore exister des designers qui laissent de coté ce domaine), il reste un texte très bien écrit qui permet d’entrevoir un monde meilleur, durable, et moins morose que celui dans lequel nous vivons.
In the Bubble, de la complexité au design durable, John Tackara, Publication de l’université de St Etienne, Cité du Design éditions, 18€.
9/12/08
Pour ce nouveau post, je vous propose d’ajouter, à nouveau, un nouvel élément à votre bibliothèque.
Ce petit ouvrage fête le vingtième numéro de la série « Cahier du designer » en s’intéressant au design produit. Ce livre décrit les méthodes de créations, à travers les témoignages de 10 designers. Les exemples, venant de domaines diverses (industrie, culinaire, jouet, packaging, intérieur, …), sont décortiqués étapes par étapes, afin d’offrir au lecteur la vision du projet par son propre designer. Les chapitres montrent les enjeux, les problèmes et les solutions apportées, en détaillant les différents états du produit de la commande ou de l’idée jusqu’à la mise en production.
Loin de porter de grandes théories sur le design, ce petit ouvrage est extrêmement riche en enseignement sur le déroulement d’un projet « in-situ ». Je le recommande donc à tous ceux qui n’ont pas la chance de vivre la situation de conception d’objets au quotidien.
Pour 22€, il offre un avant-gout d’expérience au étudiants, jeunes designer ou amateurs de design. Largement illustré, rédaction de qualité, vous découvrirez en quelques heures l’intérieur d’un projet de design.
20/11/08
Petit brief sur ce livre que j’ai lu il y a quelques temps déjà, mais qui, je pense, mérite d’être lu par tous…
C’est en effet et à mon sens, un des meilleurs livres que j’ai lu sur le sujet. On y trouve un état des lieux, une définition et un historique du design, qui s’appuie un grand nombres d’exemples concret et les avis des designer les plus reconnus du moment (Naoto FUKASAWA, Konstantin GRCIC, Emanuelle JAQUES, Patrick LE QUEMENT, Ingo MAURER, Alberto MEDA, Jasper MORRISON, Marc SADLER, George SOWDEN, Martin SZEKELY, …).
Il ne s’agirait là seulement que d’un simple bon bouquin sur le design, si Jacques BOSSER ne proposait pas dans ces pages la création d’une nouvelle démarche. Le « ProDesign » est ainsi né, de l’évolution du mouvement « GoodDesign », et s’appuie sur des critères d’utilité, d’ergonomie, de simplicité, d’écologie, de durabilité, de coût, d’esthétique et d’innovation. C’est pour lui la réponse à une vision actuelle du design qui se vide de sens pour ne plus s’apparenter qu’à « un label de mode ou de style », en cherchant l’excellence dans la création. Pour compléter sa définition, Jacques BOSSER s’appuie sur l’exemple de James DYSON, sans doutes, pour lui, le meilleur représentant du « ProDesign ».
Bien que les critères ne me semblent qu’une évolution du « GoodDesign » ou de la « Charte de l’esthétique industrielle » de 1952, cette proposition pose à nouveau la question du véritable sens que l’on donne aujourd’hui au design, remettant en cause l’appellation uniquement marketing qu’il revêt parfois aujourd’hui. Mais, et surtout, il offre au lecteurs et designers une réponse des plus pertinentes.
En tout cas, cet ouvrage est à lire, d’autant plus que Jacques BOSSER, Journaliste et conférencier, spécialiste du design, de l’architecture et de la photographie, en a fait un texte facile à lire. Il ne suffira alors que de quelques heures pour s’imprégner de ce texte, qui, pour moi, offre la meilleure définition d’un design au valeurs actuelles.
ProDesign, éloge du design utile, Jacques BOSSER, Edition de La Martinière, 36€
14/11/08
J’ai eu besoin de travailler sur la modélisation du processus d’innovation dans le cadre d’un projet que je mène actuellement. J’ai bien évidement commencé par la recherche sur le net, restée veine, d’un modèle global et détaillé du processus.
Après quelques années d’études dans le domaine, je pensais avoir une bonne vision globale de cette démarche, et de ces outils. Cependant la représentation graphique de ce modèle s’est avérée difficile, puisque le processus d’innovation n’étant pas linéaire, ni précisément défini, il n’existe finalement pas de « BON » modèle dès lors que l’on sort du niveau des macro-étapes. En revanche il est possible de créer un modèle « optimal », à partir du moment où celui-ci est le plus exhaustif possible, quand aux étapes et aux interactions qui les relies. Le modèle sera le meilleur dès lors que l’innovateur, peut, à chaque étape, disposer à l’étape suivante des outils qui seront nécessaires à l’avancée significative de son projet.
En outre, les techniques et les outils liés à l’innovation sont encore, et resterons sans doute, en perpétuel mouvement. Le processus global ne peut donc qu’être une photographie des outils, méthodes et de leurs relations à un moment donné. Il est évidement amené à changer au fur et à mesure de l’évolution de la recherche et des travaux sur le sujet.
Si on peut évidement se douter que les modèles devront êtres adaptés a chaque projet d’innovation, j’essaie actuellement de construire un modèle « type » applicable à l’ensemble des projets d’innovations, de l’idée à la mise en production.
J’espère pouvoir vous présenter rapidement ma vision de ce processus dans un post à venir.