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design & innovation blog
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29/10/08
Après le Nid (stade olympique) de pékin, l’agence d’architecture suisse Herzog & de Meuron s’attaque au ciel de New York. Voici le nouveau projet de l’agence qui se situera dans le cartier de Tribeca au croisement des rues Leonard et Church. Cet immeuble, le 56 Leonard Street, sera haut de 57 étages et proposera pas moins de 145 appartements de luxes, avec vues sur l’atlantique et Manhattan. Histoire de compléter le style avant-gardiste du bâtiment, une sculpture de l’artiste britannique Anish Kapoor sera intégrée au pied de la structure.

Je ne sais pas vous, mais je trouve la structure particulièrement impressionnante, et harmonieuse malgré son apparence brouillonne…
Plus d’info sur : http://www.56leonardtribeca.com/
29/10/08
Ce livre qui est loin d’être une nouveauté (publié en 1952, révisé en 1963), est considéré comme un classique de la littérature du design.
Ce livre qui se lit extrêmement facilement, nous fais découvrir à travers la biographie et les ressentis de l’auteur, Raymond LOEWY, la naissance de la profession « d’esthéticien industriel », qui donnera naissance à notre actuel design. Pour cela il nous fait pénétrer, souvent avec humour, dans son univers de travail. Il décrit la croisade qu’il mène contre la laideur, l’encombrement, le gâchis de matières premières et de main d’œuvre qui caractérise les produits de l’ère de la production de masse aux Etats-Unis. Pour cela il prône l’harmonie entre la fonction et la forme, en associant une apparence parfaite à un fonctionnement parfait.
Pour sensibiliser son lecteur à ces besoins d’esthétiques et aux méthodes pour y arriver, Raymond LOEWY nous intègre dans sa vie professionnelle, allant jusqu’à inviter « Mr LECTEUR » à voyager en sa compagnie. Nous découvrirons ainsi tout au long de l’ouvrage les étapes permettant la conception d’un objet beau et fonctionnel, selon la méthode LOEWY.
Un livre que je conseil à tout ceux qui s’intéresse de près ou de loin au design, et que je pense l’ensemble des designers aura lu.
La Laideur se vend mal, Raymond LOEWY, Gallimard, édition du 22 juin 1990 (environ 12€)
29/10/08
Ce petit carnet de note incarne Saint Germain des prés, le café de Flore, les Deux Magots. Ecrivains, peintres et intellectuels y aiguisèrent leurs idées. De Van Gogh à Picasso, d’Ernest Hemingway à Bruce Chatwin, depuis deux siècles le Moleskine est le carnet de brouillon des créateurs et des penseurs, le compagnon de poche et de confiance de l’avant-garde internationale. Oscar Wilde ne voyageait jamais en train sans son carnet. Il disait : « Il faut toujours avoir quelque chose d’intéressant à lire » ! C’est sans doute sur ces pages que ce sont écrite les esquisses, les notes et les suggestions, qui deviendrons des images célèbres ou des pages des livres que nous avons aimées.
Son histoire débute rue de l’Ancienne Comédie, dans une petite papeterie en plein cœur du Paris artistique. À l’origine cet objet est simple et bon marché. C’est ce qui fit son succès, et tous les artistes et intellectuels s’en emparèrent. Car si jadis les écrivains tourmentés s’enfermaient dans leur chambre, les voyageurs et les nouvellistes contemporains préféraient les terrasses de Montparnasse ou les terres inconnues. C’est la mode de l’écriture en extérieur.
Il fini cependant par devenir introuvable à la fin du siècle dernier. En 1986, une entreprise familiale de Tours, et dernière fabricante du mythique carnet disparu à son tour. « Le vrai Moleskine n’est plus ».
Mais c’était sans compter sur l’initiative d’un petit éditeur milanais, qui en 1998 ressuscita le Moleskine. Gardien anonyme d’une tradition extraordinaire, il a repris son voyage, pour saisir la réalité en mouvement, capturer les détails, noter sur le papier le caractère unique d’une expérience. Le Moleskine est un accumulateur d’idées et d’émotions qui libère son énergie avec le temps.
Le légendaire carnet noir recommence à passer d’une poche à l’autre, pour accompagner, grâce à ses différents fond de page, les métiers créatifs et l’imaginaire de notre temps.
Le Moleskine est donc bien plus qu’un simple carnet de note. Chargé d’histoire, il revient dans une version modernisée, adapté à toutes les formes de créativité. Classieux, sobre, et remis au gout du jour par les tendances rétro et la recherche de nos valeurs passées, c’est un objet à la mode que je me suis empressé d’acheter (environ 9,50€ en librairies et papeteries). Il est pour moi le support des idées de ce blog, que j’espère digne de ses illustres ancêtres. Je me devais donc de rendre hommage, pour mon premier article, à ce fameux carnet.
28/10/08
Voilà le premier post de ce blog. Je l’ai ouvert pour parler de ce qui me plait, et qui, je pense, peut intéresser d’autres personnes. Les sujets les plus souvent abordés seront l’innovation et le design, disciplines pour lesquelles j’ai une vraie passion. Certains posts seront dédiés au graphisme ou à l’art de vivre, ou à tous les autres sujets qui m’interpellent sur le moment.
En parallèle, certains articles concerneront la bibliographie des livres que j’ai lu sur ces sujets, et qui méritent de s’y intéresser, ou pas….
Je pense écrire des articles brefs sur des nouveautés, et des articles concernant un peu plus le fond, quand j’aurais le temps de mener quelques réflexions. Seul l’avenir le dira
J’espère que vous aurez plaisir à lire ce blog, et à y réagir, pour qu’il ne reste pas que mon carnet de note public et pour que l’émulation et l’intérêt que vous y portez me forcent à écrire toujours plus.
Quoi qu’il en soit, je vous souhaite la bienvenue sur inner-place.com !